Emma elle est bonne comme un pépito !

Emma elle est bonne comme un pépito !
Je l'aime cette meuf .

# Enviado el lunes 31 de agosto de 2009 11:29

Modificado el sábado 07 de noviembre de 2009 17:47

Elysabeth, ÇA TOUCHE ; Patry, ÇA TOUCHE ; Blossier, ÇA TOUCHE ; Autiste, ÇA TOUCHE PAS !

Elysabeth, ÇA TOUCHE ; Patry, ÇA TOUCHE ; Blossier, ÇA TOUCHE ; Autiste, ÇA TOUCHE PAS ! ♥

# Enviado el domingo 30 de agosto de 2009 09:11

Modificado el sábado 07 de noviembre de 2009 04:28

Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaut ton absence que ton indifférence. (Gainsbourg) LOOSEUSE

 Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaut ton absence que ton indifférence. (Gainsbourg)   LOOSEUSE↓

# Enviado el lunes 24 de agosto de 2009 10:20

Modificado el sábado 07 de noviembre de 2009 04:13

Faire comme si de rien n'étais, effacer le passé légèrement douloureux et laisser part à de l'ignorance totale. Oublier son visage, oublier ses manières, oublier sa voix puis oublier ses gestes, ne plus penser à sa. Croire à la facilité durant un instant puis laisser place à une certaine nostalgie pour ensuite ne même plus croire en soi. Vouloir se libérer. Se mentir à soi même, pensant alors arriver à marcher sans que sa main nous retienne, sans qu'il nous arrête. Sans même un signe de sa part. Ne plus espérer. Ne plus rien comprendre. Attendre que le temps fasse les choses, mais attendre combien de temps? Avoir mal jusqu'à ne plus savoir pourquoi. Être seule. Malgré les 6 470 818 671 de personnes sur Terre. Chercher cette personne, celle qui changera tout, absolument tout. Juste quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques mois ou même quelques années. Paraître heureuse sans l'être véritablement. Contraster les sentiments avec les expressions. Faire semblant pitoyablement. Écrire comme on l'a toujours fait, des textes qui en disent long. Observer autour de soi. Avoir un besoin fou de tendresse. Se remémorée tout les moments passés avec. Les je t'aime glissés doucement contre l'oreille. Et se dire que ce n'était que du faux. Regardez-moi et souriez-moi, mais ne vous en faites pas si je vous saute dans les bras et que je fond en larmes, c'est plus que normal dans mon état, je vous en supplie. Faites de vous mon bonheur au quotidien, ou pas. Avoir fait trop d'erreurs pour une jeune fille d'à peine 15 ans. Avoir déjà peur du futur. Profiter de la vie avec tous les soucis qui se suivent. Puis faire encore et toujours comme si de rien n'étais, comme si tout allait bien. Se dire qu'aujourd'hui sera mieux qu'hier et que demain sera mieux qu'aujourd'hui. Mais au fond, c'est des conneries tout sa, on y croit plus, plus du tout. S'asseoir sur un banc, toute seule, entourée d'air et de bruitage de l'entourage puis penser. Brancher son iPod en mode lecture aléatoire et tomber sur la chanson la plus badante de votre playlist, c'est un signe. Puis pleurer dessus. Comme d'habitude. Laissez-le moi, encore un peu.. Mon amoureux. Laissez-moi continuer mon rêve. Mais laissez-moi surtout vivre ma vie. A toujours vouloir bien faire on en arrive à faire tellement mal les choses. Un seul souffle suffirait pour me faire tomber. Je suis une simple poupée. Une poupée, avec un c½ur, un vrai. Mais une poupée fragile. Retirez-moi mes larmes, celles qui coulent de plus en plus, les larmes de mon coeur si naïf. C'est si souvent de ma faute que je ne sais plus quoi faire de moi même. Peut être suis-je une erreur? J'aimerais que les gens comprenne que j'ai mal, qu'ils arrêtent leurs conneries avec moi. J'ai besoin de réconfort, d'écoute et de beaucoup de tendresse. J'ai le coeur faible.. Plus faible et qu'hier et moins faible que demain. Un jour, je m'en irais loin de tout, j'irais m'asseoir, les cheveux au vent, sur la plage. Dans le froid, je pleurerais. Toute seule. Mon portable sera éteint, à jamais & j'y resterais. Je ne vous direz rien, vous ne connaîtrez pas ma douleur, vous ne vous douterez de rien. Petit à petit vous m'effacerez de vos mémoire, je suis tellement peu importante à vos yeux. Oh! J'en sais des choses sur le frémissement des c½urs, l'élan des âmes. Je les ai si souvent pressentis, espérés, ces bonheurs là. Je ne vois plus en plus en moi, je ne crois plus en moi. Plus comme avant. Je deviens une bonne à rien face à tout sa. Mes émotions contrôlent mon corps tout entier. J'en ai si mal. Je suis aussi faible que la vie. C'est comme un trou noir, quelque chose sans fin, quelque chose encore plus horrible que la mort. Quelque chose dont jamais je ne sortirais. On peut tout cacher derrière un sourire, j'en suis la preuve. Ne me croyez plus. Je vais bien mais je ne vais pas bien. Je souris mais je pleurs. Je suis le contraire de moi même. Rends moi mes pensées puis ramène moi mon sourire. Il est partit si loin que je n'arrive plus à le joindre. Mes larmes ne s'arrêteront donc jamais ?

Faire comme si de rien n'étais, effacer le passé légèrement douloureux et laisser part à de l'ignorance totale. Oublier son visage, oublier ses manières, oublier sa voix puis oublier ses gestes, ne plus penser à sa. Croire à la facilité durant un instant puis laisser place à une certaine nostalgie pour ensuite ne même plus croire en soi. Vouloir se libérer. Se mentir à soi même, pensant alors arriver à marcher sans que sa main nous retienne, sans qu'il nous arrête. Sans même un signe de sa part. Ne plus espérer. Ne plus rien comprendre. Attendre que le temps fasse les choses, mais attendre combien de temps? Avoir mal jusqu'à ne plus savoir pourquoi. Être seule. Malgré les 6 470 818 671 de personnes sur Terre. Chercher cette personne, celle qui changera tout, absolument tout. Juste quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques mois ou même quelques années. Paraître heureuse sans l'être véritablement. Contraster les sentiments avec les expressions. Faire semblant pitoyablement. Écrire comme on l'a toujours fait, des textes qui en disent long. Observer autour de soi. Avoir un besoin fou de tendresse. Se remémorée tout les moments passés avec. Les je t'aime glissés doucement contre l'oreille. Et se dire que ce n'était que du faux. Regardez-moi et souriez-moi, mais ne vous en faites pas si je vous saute dans les bras et que je fond en larmes, c'est plus que normal dans mon état, je vous en supplie. Faites de vous mon bonheur au quotidien, ou pas. Avoir fait trop d'erreurs pour une jeune fille d'à peine 15 ans. Avoir déjà peur du futur. Profiter de la vie avec tous les soucis qui se suivent. Puis faire encore et toujours comme si de rien n'étais, comme si tout allait bien. Se dire qu'aujourd'hui sera mieux qu'hier et que demain sera mieux qu'aujourd'hui. Mais au fond, c'est des conneries tout sa, on y croit plus, plus du tout. S'asseoir sur un banc, toute seule, entourée d'air et de bruitage de l'entourage puis penser. Brancher son iPod en mode lecture aléatoire et tomber sur la chanson la plus badante de votre playlist, c'est un signe. Puis pleurer dessus. Comme d'habitude. Laissez-le moi, encore un peu.. Mon amoureux. Laissez-moi continuer mon rêve. Mais laissez-moi surtout vivre ma vie. A toujours vouloir bien faire on en arrive à faire tellement mal les choses. Un seul souffle suffirait pour me faire tomber. Je suis une simple poupée. Une poupée, avec un c½ur, un vrai. Mais une poupée fragile. Retirez-moi mes larmes, celles qui coulent de plus en plus, les larmes de mon coeur si naïf. C'est si souvent de ma faute que je ne sais plus quoi faire de moi même. Peut être suis-je une erreur? J'aimerais que les gens comprenne que j'ai mal, qu'ils arrêtent leurs conneries avec moi. J'ai besoin de réconfort, d'écoute et de beaucoup de tendresse. J'ai le coeur faible.. Plus faible et qu'hier et moins faible que demain. Un jour, je m'en irais loin de tout, j'irais m'asseoir, les cheveux au vent, sur la plage. Dans le froid, je pleurerais. Toute seule. Mon portable sera éteint, à jamais & j'y resterais. Je ne vous direz rien, vous ne connaîtrez pas ma douleur, vous ne vous douterez de rien. Petit à petit vous m'effacerez de vos mémoire, je suis tellement peu importante à vos yeux. Oh! J'en sais des choses sur le frémissement des c½urs, l'élan des âmes. Je les ai si souvent pressentis, espérés, ces bonheurs là. Je ne vois plus en plus en moi, je ne crois plus en moi. Plus comme avant. Je deviens une bonne à rien face à tout sa. Mes émotions contrôlent mon corps tout entier. J'en ai si mal. Je suis aussi faible que la vie. C'est comme un trou noir, quelque chose sans fin, quelque chose encore plus horrible que la mort. Quelque chose dont jamais je ne sortirais. On peut tout cacher derrière un sourire, j'en suis la preuve. Ne me croyez plus. Je vais bien mais je ne vais pas bien. Je souris mais je pleurs. Je suis le contraire de moi même. Rends moi mes pensées puis ramène moi mon sourire. Il est partit si loin que je n'arrive plus à le joindre. Mes larmes ne s'arrêteront donc jamais ?
(text by me so don't touch baby.)

# Enviado el jueves 13 de agosto de 2009 13:10

Modificado el miércoles 04 de noviembre de 2009 14:11